Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H44m
Tourisme : pourquoi les Marocains boudent-ils les destinations locales ?
Le tourisme interne marocain traverse un paradoxe. Pendant la pandémie, il a prouvé sa puissance : 70% des nuitées dans les établissements classés en 2021. Trois ans plus tard, retour à la case départ : 30%, soit exactement le niveau d’avant-crise.
Dans le même temps, le tourisme domestique représente 67% des voyages en France, 63% en Espagne, 52% en Turquie. Le Maroc apparaît comme un marché intérieur sous-exploité.
Invités: Aziz Saidi, consultant média et Said Tahiri, expert en tourisme
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Walid Regragui : que cache le grand désordre médiatique autour de son départ ?
Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol !
Iran, dernières négociations avant les frappes ?
ven. 27 févr. 2026
00H41m
Start-up : Comprendre l’écosystème marocain
Le mot “start-up” est devenu omniprésent au Maroc. Il est associé à l’innovation, aux levées de fonds, aux incubateurs, aux jeunes entrepreneurs ambitieux… mais derrière l’image parfois glamour se cache une réalité économique complexe. Depuis une dizaine d’années, le Royaume structure progressivement son écosystème entrepreneurial, entre volonté publique, montée en puissance du capital-risque africain et défis très concrets de financement, de talents et de passage à l’échelle. Alors, concrètement, qu’est-ce qu’une start-up au Maroc ? Comment se finance-t-elle ? Pourquoi certaines réussissent et d’autres disparaissent ? Et surtout, où en est réellement le pays dans la compétition régionale ?
Invités: Hicham Amadi, CEO de Toogo et Nouredine Amrani, CEO de Koolskools et expert en fonds d’investissement
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Walid Regragui : que cache le grand désordre médiatique autour de son départ ?
Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol !
Trump battu par la Cour suprême ? La Cour suprême des États‑Unis a jugé le 20 février que les vastes droits de douane imposés par Donald Trump, basés sur une loi d’urgence économique de 1977, étaient illégaux car le président n’avait pas l’autorisation du Congrès des États‑Unis pour taxer ainsi les importations. Face à ce revers juridique, Trump a vivement critiqué les juges, qualifiant la décision de « disgrâce », tout en promettan
jeu. 26 févr. 2026
00H44m
Le Maroc est-il en train de changer de catégorie ?
Selon les dernières évaluations de Coface et Allianz Trade, le Royaume devrait afficher en 2026 une croissance évaluée à 4,4 %, nettement supérieure à la moyenne mondiale et à celle des pays émergents. Inflation maîtrisée, investissements en hausse, grands chantiers liés au Mondial 2030, agriculture au beau fixe : les indicateurs macroéconomiques sont solides et les agences de risque maintiennent des notations favorables.
Mais derrière ces performances, les rapports pointent une réalité plus contrastée : chômage des jeunes élevé, poids de l’informel, vulnérabilités sociales et climatiques. Le Maroc avance, mais à deux vitesses. La question est désormais centrale : cette dynamique marque-t-elle une transformation structurelle du modèle économique ou une embellie portée par un cycle exceptionnel d’investissements ?
Invités: Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG du groupe Philosophe et Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation
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Orientation post-bac : le choix qui peut tout changer
Chaque année, des centaines de milliers de jeunes Marocains décrochent leur baccalauréat. Mais derrière la réussite, une question décisive s’impose : quelle voie choisir ? Université publique, grandes écoles, formations privées, filières professionnelles ou études à l’étranger… l’offre s’est diversifiée, mais l’accompagnement reste inégal. Beaucoup d’étudiants s’engagent dans des filières par défaut, par pression sociale ou par manque d’information sur les débouchés réels. Résultat : réorientations tardives, décrochage universitaire et insertion professionnelle compliquée. Dans un marché du travail en mutation rapide, l’orientation post-bac n’est plus un simple choix académique : c’est un acte stratégique. Alors, le Maroc prépare-t-il vraiment ses jeunes à décider de leur avenir ?
mar. 24 févr. 2026
00H49m
Jeunesse marocaine : entre espoir, doute et envie d’ailleurs
Ils sont plus de dix millions, âgés de 15 à 30 ans, selon le dernier recensement du Haut-Commissariat au Plan. L’enquête exclusive menée par Sunergia pour L’Economiste et parue vendredi révèle une jeunesse marocaine loin d’être homogène : entre élites urbaines connectées et optimistes, jeunes modestes en quête d’ascension sociale, profils cosmopolites tournés vers l’expatriation et conservateurs en retrait, le pays fait face à quatre trajectoires bien distinctes. Rapport à l’argent, aux médias, à la politique, à l’État : derrière les chiffres, c’est une génération fragmentée qui interroge le modèle de développement.
Enquête Sunergia / L’Economiste en pièce jointe
Invités: Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG du groupe Philosophe, et Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma
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Jeunesse Maroc et Afrique : un marché du travail trop étroit !
Deux rapports tirent la sonnette d’alarme. D’un côté, Foresight Africa 2026 Top Priorities and Recommendations for Africa met en lumière un déséquilibre structurel majeur : 12 millions de jeunes Africains arrivent chaque année sur le marché du travail pour seulement 3 millions d’emplois formels créés. De l’autre, les dernières données sur le marché du travail marocain montrent qu’en 2025, moins de 4 personnes sur 10 en âge de travailler occupent un emploi, avec un taux d’activité féminin limité à 19% et un chômage des jeunes atteignant 37,2%.
À l’échelle continentale comme nationale, la démographie n’est plus un simple indicateur : elle est devenue la variable centrale du développement.

mer. 18 févr. 2026
00H48m
Washington : durcissement contre le Polisario et pression sur l’Algérie.
Et quelle place pour la MINURSO ?
Le 13 février, le soutien officiel d’un parlementaire républicain à une proposition de loi visant à classer le Polisario comme organisation terroriste étrangère a été relayé par les médias, aux côtés de la nomination d’un chargé d’affaires jugé « hostile » par Alger à la tête de la mission américaine à Alger. Ces mouvements s’inscrivent dans une dynamique plus large de durcissement de certaines voix au Congrès américain contre le mouvement séparatiste, appuyées par des figures influentes et une série d’auditions au Sénat qui évoquent notamment une implication présumée du Polisario dans des réseaux sécuritaires régionaux. La pression américaine pèsera-t-elle sur la position algérienne ? Et quelle influence aura-t-elle sur la dynamique interne du conflit et les discussions menées sous l’égide de l’ONU ?
Invités: Hafid Boutaleb, analyste géopolitique et Salaheddine Nabigha, expert éducation et Directeur Général du groupe Philosophe.
Jeunesse marocaine : entre espoir, doute et envie d’ailleurs
Ils sont plus de dix millions, âgés de 15 à 30 ans, selon le dernier recensement du Haut-Commissariat au Plan. L’enquête exclusive menée par Sunergia pour L’Economiste et parue vendredi révèle une jeunesse marocaine loin d’être homogène : entre élites urbaines connectées et optimistes, jeunes modestes en quête d’ascension sociale, profils cosmopolites tournés vers l’expatriation et conservateurs en retrait, le pays fait face à quatre trajectoires bien distinctes. Rapport à l’argent, aux médias, à la politique, à l’État : derrière les chiffres, c’est une génération fragmentée qui interroge le modèle de développement.
Enquête Sunergia en pièce jointe.
Invités: Hafid Boutaleb, analyste géopolitique et Salaheddine Nabigha, expert éducation et Directeur Général du groupe Philosophe.
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Les débats express : 
La 62ᵉ Conférence de Munich sur la sécurité, qui s’est tenue du 13 au 15 février 2026 en Bavière (Allemagne), a rassemblé plus de 50 dirigeants mondiaux. Cette édition s’est ouverte dans un contexte particulièrement tendu : guerre en Ukraine, tensions transatlantiques, redéfinition des alliances et montée des nouveaux enjeux stratégiques comme la cybersécurité, les risques climatiques ou encore la souveraineté technologique.
Au cœur des discussions, la sécurité européenne et la relation avec les États-Unis ont dominé les débats. Le chancelier allemand Friedrich Merz a lancé un appel à « réparer » et raviver la confiance transatlantique mise à mal par les politiques récentes de Washington, alors que le secrétaire d’État américain Marco Rubio a prôné une « alliance revigorée » entre les deux rives de l’Atlantique, tout en soulignant que l’ordre mondial traditionnel n’existait plus dans sa forme d’après-guerre.
La guerre en Ukraine a occupé une place centrale : les États européens et nord-américains ont réaffirmé leur soutien à Kiev face à une Russie encore jugée agressive, tout en reconnaissant que ce conflit s’inscrivait dans la durée. La question du financement, de l’armement et des garanties de sécurité à long terme a été largement débattue.
Autre enseignement de cette conférence : la sécurité dépasse désormais le cadre strictement militaire. Les risques liés à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle, à l’environnement ou à l’énergie ont été intégrés comme des défis stratégiques essentiels, confirmant un élargissement du concept de sécurité lui-même.
Enfin, malgré la diversité des sujets abordés, plusieurs voix ont regretté que l’Afrique et les pays du Sud soient encore une fois marginalisés dans les débats, révélant une fracture persistante entre les préoccupations des puissances occidentales et celles des régions confrontées à des défis de sécurité humains et socio-économiques. 
Et le reste de l’actualité nationale et internationale…
mar. 17 févr. 2026
00H49m
Mendicité : l’État à l’épreuve de l’efficacité sociale
Alors que le ministre de l’Intérieur a, la semaine dernière, rappelé la nécessité de lutter plus fermement contre le phénomène de la mendicité dans l’espace public, le gouvernement met en avant l’ampleur des moyens sociaux mobilisés. Près de 3,9 millions de familles, soit 12,5 millions de bénéficiaires, perçoivent aujourd’hui l’Aide sociale directe, pour un coût global de 53 milliards de dirhams depuis fin 2023. Présenté comme un pilier de la protection sociale, ce dispositif marque un changement d’échelle dans la lutte contre la pauvreté. Mais face à la persistance de la mendicité, la question demeure : l’aide financière suffit-elle, ou faut-il aller plus loin dans l’insertion économique et sociale ?
Article de L’Economiste en pièce jointe
Invités: Hicham El Bayed, docteur en relations économiques internationales, docteur en management des territoires, conférencier, modérateur et chroniqueur radio et télé et Nabil Adel, Directeur du groupe de recherche en géopolitique et géoéconomie de l'ESCA.
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Les débats express nationaux et internationaux
Lors de la commission à Dar Es Salam, le Président de la CAF esquive les sujets marocains brulants 
lun. 16 févr. 2026
00H50m
Tech : pourquoi nos start-ups peinent à changer d’échelle ?
En 2025, l’écosystème des start-ups au Maroc montre des signes encourageants : une vingtaine de levées de fonds et environ 80 millions de dollars attirés, selon le rapport Africa Tech Venture 2025 paru il y a 2 semaines. Mais face aux grands pôles africains comme le Kenya, l’Afrique du Sud, l’Égypte ou le Nigéria, le Royaume reste en retrait sur les montants investis et sur les entreprises capables de changer d’échelle. Si les jeunes pousses parviennent à lever des premiers financements pour démarrer, elles peinent encore à obtenir des tours de table plus importants pour accélérer leur croissance. L’accès au crédit reste également limité. Dans ce contexte, le Maroc peut-il franchir un cap et faire émerger de véritables champions régionaux ?
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de WafR et Hicham Amadi, PDG de Toogo
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Le focus “mobilité” (Hicham Amadi) : Gares routières et agréments de taxi
La mobilité fait l’objet de deux actualités au Maroc.
D’un côté, la Cour des comptes s’interessent aux gares routières dans son dernier rapport, mettant en lumière des enjeux de gouvernance, de planification et de coordination institutionnelle.
De l’autre, le Parlement a débattu cette semaine de la question des agréments de taxi et de l’encadrement des applications numériques de transport. 
jeu. 12 févr. 2026
00H30m
Écoles privées au Maroc : Faut-il revoir le modèle ou changer les mentalités ?
Depuis plusieurs semaines, la colère monte chez de nombreuses familles au Maroc après l’annonce de fortes hausses des frais de scolarité dans les écoles françaises du réseau AEFE. Des augmentations parfois conséquentes, qui ont provoqué des mobilisations de parents et attiré l’attention jusqu’à Paris, avec l’envoi d’une mission d’observation du Sénat français chargée de comprendre l’explosion des coûts et ses répercussions sur les familles.
Mais au-delà de ce cas emblématique, cette polémique met en lumière une réalité plus large : le coût de l’enseignement privé ne cesse d’augmenter au Maroc, posant des questions d’accessibilité, de transparence et d’équité. Dans un contexte où l’école privée joue un rôle central pour des centaines de milliers de familles, notamment en raison des attentes en matière de langues, de pédagogie et d’ouverture internationale, une interrogation s’impose : le modèle actuel est-il encore viable à long terme ou faut-il le repenser en profondeur ?
Invité: Salaheddine Nabigha, expert éducation et Directeur Général du groupe Philosophe
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Année électorale : les partis marocains face à leurs contradictions
À l’approche d’une année électorale décisive, les partis politiques marocains sont plus que jamais sous pression. Le dernier rapport de la Cour des comptes a mis en lumière des failles persistantes dans la gestion des financements publics, ravivant les critiques sur la transparence et la gouvernance interne des formations politiques. En parallèle, la nouvelle loi sur les partis impose des exigences plus strictes en matière de reddition des comptes, de renouvellement des élites et d’intégration des jeunes et des femmes. Mais dans un paysage partisan vieillissant et souvent perçu comme déconnecté des attentes citoyennes, la question centrale demeure : ces réformes suffiront-elles à restaurer la confiance et à préparer des partis à la hauteur des enjeux électoraux à venir ?
lun. 09 févr. 2026
00H46m
Tourisme : après l’euphorie des records, le défi de la durabilité
Le tourisme marocain n’a jamais autant performé qu’en 2025 : afflux record de visiteurs, recettes en forte hausse et dynamisme retrouvé dans plusieurs régions. Mais ce succès pose désormais une autre question, plus stratégique : le Maroc est-il prêt à transformer cette croissance quantitative en un tourisme plus diversifié, plus durable, mieux réparti, plus impactant sur l’économie ? Tourisme rural, culturel, écologique ou intérieur restent encore en retrait, tandis que les enjeux de qualité de services, de formation, de pression sur les ressources et d’infrastructures s’imposent. Comment consolider cette réussite sans l’épuiser, et faire du tourisme un levier de développement équilibré sur le long terme ?
Invité: Said Tahiri, expert en tourisme, et Youssef El Hammal, PDG de DRH.ma 
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Entreprises marocaines : savent-elles séduire les jeunes talents ?
Jamais les entreprises n’ont autant parlé de marque employeur, de bien-être au travail, de labels RH ou de culture d’entreprise. Et pourtant, sur le terrain, un constat revient souvent : les jeunes diplômés hésitent, comparent, repoussent, voire déclinent certaines offres.
Salaire, sens du travail, équilibre de vie, management, flexibilité… les attentes ont changé, surtout chez les nouvelles générations. Face à elles, les entreprises marocaines savent-elles encore séduire les jeunes talents ? Parlent-elles le même langage ? Et les labels comme Top Employer ou Best Place to Work sont-ils de véritables leviers d’attractivité ou de simples outils de com ?
ven. 06 févr. 2026
00H50m
AMO : quand la Cour des comptes tire le signal d’alarme!
Dans son rapport annuel 2024-2025, la Cour des comptes dresse un bilan sans concession de l’avancée des réformes de la protection sociale au Maroc, en particulier l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et l’aide sociale directe. Si des progrès notables sont reconnus notamment l’élargissement du nombre d’assurés, l’institution alerte sur des déséquilibres financiers, une couverture effective encore limitée et une fragilité des mécanismes de gouvernance qui pourraient compromettre la soutenabilité du système à moyen terme. La Cour fait également sonner l’alarme sur l’équilibre financier des régimes. La croissance des dépenses de soins a été nettement plus rapide que celle des ressources : entre 2022 et 2024, les charges ont augmenté d’environ 83 %, alors que les recettes n’ont progressé que de 36 %, menaçant la durabilité financière, notamment pour les régimes autres que celui du secteur privé. 
Autre observation importante : le secteur privé capte la très grande majorité des dépenses de soins prises en charge par l’AMO près de 91 % en 2024, tandis que les établissements publics restent marginalisés. Cela met en lumière le faible développement et l’attractivité limitée des hôpitaux publics, malgré les objectifs de réforme du système de santé. 
Invités: Hicham Amadi, PDG de Toogo et Abdelghani Youmni, Economiste et spécialiste des politiques publiques.
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Emploi au Maroc : des chiffres en hausse, des fractures persistantes
Le marché du travail marocain montre des signes de reprise après plusieurs années difficiles. Entre 2024 et 2025, l’économie nationale a créé 193 000 postes d’emploi, soit plus du double qu’en 2024, portée par les secteurs des services, du BTP et de l’industrie, selon une note du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette dynamique traduit une économie plus active et formalisée, avec une forte augmentation de l’emploi rémunéré et une réduction de l’emploi non rémunéré.
Pour autant, cette embellie masque des fragilités importantes : disparités entre zones urbaines et rurales, chômage élevé chez les jeunes et les femmes, sous-emploi, et une transformation structurelle encore inachevée du tissu productif marocain. 
jeu. 05 févr. 2026
00H46m
Iran : comment la rue peut-elle profiter des négociations avec les Etats-Unis ?
L’Iran est toujours au centre de l’actualité internationale. Après des semaines de tensions et de menaces, Téhéran se dit prêt à ouvrir des discussions avec Washington sur le dossier nucléaire, avec une rencontre évoquée dès le 6 février en Turquie. Donald Trump se montre confiant, tandis que la diplomatie régionale s’active. Mais ce retour au dialogue intervient dans un contexte explosif : une répression massive des manifestations populaires, plus de 50 000 arrestations selon une ONG, et des appels pressants de la France à « respecter le peuple iranien ». Une question s’impose : ces négociations peuvent-elles changer le destin des Iraniens, ou risquent-elles d’effacer leur colère derrière les enjeux géopolitiques ?
Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
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Deuxième partie : les débats express internationaux
La Russie reprend ses frappes massives sur l'Ukraine avant des discussions diplomatiques mercredi et jeudi à Abou Dhabi. Quelle est la stratégie de Poutine ?
Elon Musk fusionne SpaceX et xAI avant une introduction en bourse record. https://www.boursier.com/actions/actualites/news/elon-musk-fusionne-spacex-et-xai-avant-une-introduction-en-bourse-record-977594.html
mer. 04 févr. 2026
00H48m
Travail : l’intelligence artificielle rebat les cartes
L’intelligence artificielle est en train de redessiner le monde du travail à une vitesse inédite. À l’échelle mondiale, les études estiment qu’une part significative des emplois est exposée à l’automatisation, bien au-delà des seules tâches répétitives : fonctions administratives, services clients, mais aussi métiers qualifiés comme juristes, analystes ou experts de données sont désormais concernés. Le Maroc n’échappe pas à cette transformation, avec un point de tension particulier : le secteur de l’offshoring, longtemps pilier de l’économie numérique. Les centres d’appels, qui emploient plus de 100 000 personnes, voient leur modèle fragilisé à la fois par l’essor de l’IA, capable d’automatiser une partie des interactions, et par des évolutions réglementaires, notamment en Europe, qui menacent leur cœur d’activité.
Au-delà de l’offshoring, l’administration, la finance, l’industrie ou encore la création de contenu sont aussi concernés. Dès lors, la question pour le Maroc n’est plus seulement de savoir quels emplois sont menacés, mais comment accompagner cette transition, protéger les compétences et transformer ces risques en opportunités d’évolution et de montée en valeur.
Invités: Salaheddine Nabigha, expert éducation et Directeur Général du groupe Philosophe et Karim Banaoui, CEO de Link Up Value
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CAN 2025 : Faut-il saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) ? 
Conseil de gouvernement : les non-diplômés désormais concernés par les contrats de stage formation-insertion
Écoles françaises au Maroc : jusqu’à 10.000 dirhams de plus par an, une hausse jugée brutale par les parents
Iran …
mar. 03 févr. 2026